Reste à les rendre opposables et là, N.Sarkozy semble aller beaucoup moins loin dans la volonté réformatrice adoptant une politique clientéliste à la chiraquienne comme il l'a fait pour la déréglementation des Taxi, une mesure emblématique de bon sens mais qui, nous le comprenons tous irrite les professionnels concernés.
La politique, c'est la primauté de l'intérêt général sur les intérêts individuels, chose que le premier ministre et le chef de l'Etat ont tous deux compris, même si l'Elysée préfère revoir son ambition à la baisse, comme si les réformes tant attendues par les français étaient aujourd'hui rejetées!
Preuve du contraire, la cote de popularité du premier ministre atteints les sommets historiques, la cote de l'UMP est élevée, ce que les français aiment moins aujourd'hui et, il faut le dire, c'est Sarkozy... ( à tort ou à raison)