Jacques Attali a rendu son rapport sur les réformes économiques et structurelles à mener. Ce rapport ambitieux, appliqué dans sa globalité permettrait à mon avis au pays d'enregistrer des progrès économiques et d'améliorer le bien être commun; naturellement certains points n'en demeurent pas moins discutables. Néanmoins, il serait de bonne augure que le législateur et le gouvernement s'en inspirer dans la cadre de leur politique générale afin qu'au niveau des réformes le Sarkozysme ne devienne pas Chiraquisme... Le premier minitre a d'ailleurs exprimé sa volonté de réformer profondément la France et juge positives les mesures préconisées par ce rapport...
Reste à les rendre opposables et là, N.Sarkozy semble aller beaucoup moins loin dans la volonté réformatrice adoptant une politique clientéliste à la chiraquienne comme il l'a fait pour la déréglementation des Taxi, une mesure emblématique de bon sens mais qui, nous le comprenons tous irrite les professionnels concernés.
La politique, c'est la primauté de l'intérêt général sur les intérêts individuels, chose que le premier ministre et le chef de l'Etat ont tous deux compris, même si l'Elysée préfère revoir son ambition à la baisse, comme si les réformes tant attendues par les français étaient aujourd'hui rejetées!
Preuve du contraire, la cote de popularité du premier ministre atteints les sommets historiques, la cote de l'UMP est élevée, ce que les français aiment moins aujourd'hui et, il faut le dire, c'est Sarkozy... ( à tort ou à raison)
Reste à les rendre opposables et là, N.Sarkozy semble aller beaucoup moins loin dans la volonté réformatrice adoptant une politique clientéliste à la chiraquienne comme il l'a fait pour la déréglementation des Taxi, une mesure emblématique de bon sens mais qui, nous le comprenons tous irrite les professionnels concernés.
La politique, c'est la primauté de l'intérêt général sur les intérêts individuels, chose que le premier ministre et le chef de l'Etat ont tous deux compris, même si l'Elysée préfère revoir son ambition à la baisse, comme si les réformes tant attendues par les français étaient aujourd'hui rejetées!
Preuve du contraire, la cote de popularité du premier ministre atteints les sommets historiques, la cote de l'UMP est élevée, ce que les français aiment moins aujourd'hui et, il faut le dire, c'est Sarkozy... ( à tort ou à raison)